La culture canadienne est une denrée internationale brûlante

Nous sommes reconnus non seulement pour être gentils et polis, mais aussi pour notre système bancaire sûr, nos exportations et notre ouverture sur le monde. Nos biens culturels audacieux atteignent un public nouveau et croissant et sont un moteur économique à l’ère numérique.

Les exportations culturelles du Canada, de la littérature, de la musique, à l’art, au design et au contenu à l’écran — ce qui signifie que tout ce que nous regardons dans les salles de cinéma, les téléviseurs, les téléphones intelligents, les tablettes ou les ordinateurs — sont bien placés pour enflammer l’imagination du monde avec nos histoires, nos créativité et notre innovation.

Une fenêtre d’opportunité s’est ouverte. Il y a un consensus national croissant sur les avantages que ces industries offrent au pays.

Le secteur canadien de l’écran possède une richesse de talents, tant à l’écran qu’à l’extérieur, qui ont créé l’an dernier 179 000 emplois bien rémunérés à temps plein partout au pays et ajouté 12,8 milliards de dollars à notre PIB.

Investir dans le contenu créatif du Canada n’est pas seulement une bonne politique culturelle et économique, il fait aussi partie intégrante de nos efforts de diplomatie publique dans un monde de plus en plus fragmenté et polarisé. Le contenu créatif s’appuie sur la valeur de la marque au Canada.

Malgré les changements révolutionnaires en cours dans les médias, y compris l’afflux de services de diffusion en continu étrangers comme Netflix et Amazon Prime — un changement massif qui comporte à la fois des risques et des possibilités — le secteur canadien de l’écran a connu du succès.

Des investissements intelligents dans cette industrie sont nécessaires si nous voulons conserver notre impact sur le pays et le monde.